Dératisation Marseille

Est ce que les cafard sont dangereux : risques sanitaires, allergies et contamination alimentaire

Est ce que les cafard sont dangereux : risques sanitaires, allergies et contamination alimentaire

Est ce que les cafard sont dangereux : risques sanitaires, allergies et contamination alimentaire

Les cafards sont-ils vraiment dangereux ?

Les cafards, on les voit surtout comme quelque chose de “sale” et de gênant. Mais au-delà du dégoût, il y a une vraie question à se poser : est-ce que ça met votre santé en danger ?

Sur le terrain, dans les appartements à Marseille, les restos, les buanderies d’immeubles, je vois la même situation revenir : infestation installée depuis longtemps, habitants qui se sont “habitués” à voir des cafards… et des problèmes de santé qui commencent à apparaître sans que personne ne fasse forcément le lien.

On va regarder ça calmement, point par point : risques sanitaires, allergies, contamination alimentaire, et surtout, à partir de quand ça devient réellement préoccupant pour vous, vos enfants ou vos clients.

Un cafard, ça vit où et ça transporte quoi ?

Pour comprendre les risques, il faut déjà regarder le mode de vie du cafard (ou “blatte” si on veut être précis).

Un cafard classique en intérieur (ex : blatte germanique) passe son temps :

Il marche donc :

Et ensuite, il remonte dans votre cuisine, passe sur le plan de travail, dans les placards, sur la vaisselle, parfois même dans le lit ou sur les jouets des enfants quand l’infestation est importante.

Tout ce qu’il a ramassé sous ses pattes et sur son corps (bactéries, micro-organismes) se retrouve alors… chez vous.

Les vrais risques sanitaires liés aux cafards

Les cafards ne “piquent” pas comme un moustique et ne mordent pas comme un rat. Leur danger est plus discret, mais bien réel : ils sont vecteurs mécaniques de germes.

Les études et les analyses de laboratoire ont retrouvé sur les cafards :

Ces germes peuvent être responsables de :

Sur le terrain, est-ce qu’on voit directement “vous avez des cafards = vous avez une salmonellose” ? Non, évidemment. Mais on voit des logements où :

Le lien est rarement posé noir sur blanc par un médecin (“c’est la faute aux cafards”), mais l’exposition permanente à un environnement souillé augmente clairement le risque.

Allergies et problèmes respiratoires : un risque sous-estimé

Le deuxième gros volet, qu’on oublie souvent, ce sont les allergies.

Les cafards produisent :

Tout ça se mélange à la poussière de l’appartement et reste en suspension dans l’air. Pour certaines personnes, ces particules sont de puissants allergènes.

Les symptômes possibles :

Cas concret à Marseille, quartier de la Capelette :

Famille avec deux enfants, infestée par les cafards dans une cuisine ouverte sur le salon. Infestation installée depuis plusieurs mois. La mère m’explique que son fils fait des crises d’asthme plus fréquentes la nuit et au réveil. On ouvre les caches électriques, les plinthes de la cuisine : des dizaines de cafards, des amas de déjections sèches. Le gamin dort à 3 mètres de là, dans le même volume d’air.

Je ne dis pas que tous les asthmes viennent des cafards. Mais dans des logements avec forte infestation, on voit clairement la différence après traitement : moins d’odeur, moins de poussières “sales”, et très souvent, des améliorations sur les symptômes respiratoires rapportées par les habitants.

Contamination alimentaire : quand le frigo ne suffit pas

La question qui revient souvent : “Ils sont dans la cuisine, mais est-ce qu’ils contaminent vraiment la nourriture ?”

Il faut comprendre que le cafard est omnivore et opportuniste. Il va :

Les zones typiques de contamination que je retrouve régulièrement lors des interventions :

Sur ces supports, on retrouve parfois :

Est-ce que ça rend tout immédiatement “toxique” ? Pas dans le sens dramatique du terme, mais :

Pour moi, dès qu’on trouve des traces de déjections dans un placard alimentaire, tout ce qui est :

doit être jeté sans hésiter. C’est jamais agréable, mais c’est plus raisonnable que de continuer à consommer des produits qui ont servi de terrain de jeu (et de toilettes) à une colonie de cafards.

À partir de quand l’infestation devient dangereuse ?

Question que j’entends souvent à Marseille : “J’en vois un de temps en temps, c’est grave ?”

Tout dépend :

Quelques repères basés sur le terrain :

Un autre point important : dans les immeubles anciens de Marseille, avec gaines techniques communes et colonnes d’évacuation vieillissantes, l’infestation peut se “balader” d’un logement à l’autre. On peut donc avoir un appartement relativement propre mais envahi par les cafards du voisinage via les conduits.

Idées reçues sur les cafards : ce qu’il faut arrêter de croire

Sur internet, on lit un peu tout et n’importe quoi. Quelques idées reçues que je croise souvent chez les clients :

Cas concrets à Marseille : ce qu’on observe sur le terrain

Pour illustrer, quelques situations réelles que j’ai rencontrées :

1. Restaurant dans le centre-ville

Signalement après un contrôle sanitaire : présence de cafards dans la réserve et la cuisine.

Risques :

Après un traitement complet (gel appât, pulvérisations ciblées, piégeage, gestion des points d’entrée), baisse nette de l’activité et suppression des sources de contamination.

2. Appartement ancien proche du Vieux-Port

Couple avec bébé. Cafards dans la cuisine, la salle de bain, quelques individus vus dans le salon le soir.

Risques :

On a mis en place :

Résultat : nette diminution des cafards en 2–3 semaines, disparition totale visible en quelques cycles, et surtout baisse des épisodes de toux nocturne signalés chez le bébé.

Que faire pour limiter les risques au quotidien ?

On ne peut pas stériliser un appartement, mais on peut réduire fortement l’attractivité pour les cafards et les risques associés.

Les points de base à mettre en place :

Est-ce que ça suffit toujours ? Non. Mais ça fait une énorme différence entre un logement où l’infestation explose, et un logement où elle reste limitée, voire où le traitement professionnel sera plus rapide et plus efficace.

Quand faire appel à un professionnel ?

Certains pensent qu’il faut appeler un pro seulement quand c’est “l’enfer” et qu’on en voit partout. C’est une erreur qui coûte cher en santé, en nourriture jetée, en stress.

Pour moi, un professionnel devrait intervenir :

Ce qu’un traitement pro apporte de plus que les produits grand public :

Et surtout, on arrête de vivre avec l’idée “c’est normal, on est en ville, il y a des cafards partout”. Non, ce n’est pas une fatalité d’en avoir chez soi en permanence, encore moins en cuisine.

Retenir l’essentiel sur les dangers des cafards

Pour résumer, sur ce que je vois tous les jours à Marseille :

Si vous commencez à en voir régulièrement chez vous ou dans votre commerce, le bon réflexe est de réagir tôt : hygiène ciblée, protection des aliments, et, si besoin, intervention professionnelle. C’est comme ça qu’on protège vraiment sa santé, celle de sa famille ou de ses clients.

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